Publié par : martialh | 22 septembre 2006

BIO carburant Attention Danger; Alors remercions les algues

BIO carburant Attention Danger

Oui l’éthanol de l’agriculture peut nous amener à une catastrophe écologique très grave sans compter l’inflation que cela va engendrer sur les PPN alimentaires. Alors remercions les algues

Dans les lignes plus basses vous pourrez lire des extraits d’articles abordant le sujet un sujet qui me tiens à cœur les algues une source de carburant (le tout collectées sur le web).

 

Il est important que ce type d’information soit largement diffusé et que nous faisions bloc afin de limiter les battons qui tombent dans les roues du progrès réellement durable et  aussi contribuer à une meilleur gestion des subventions agricole attribué parfois à tors et donc peut être limité les dépenses à fond perdu.

Cela me rappel mon slogan utilisé en 2004 lors que je vendais ma voiture équipé au GPL 

 

ECOLOGIE = ECONOMIE

BONNE LECTURE  et merci au auteurs des articles si desous Martial Hourdequin

 

L’essor des agrocarburants pourrait aggraver le réchauffement climatique

Un article du Monde intéressant

Le constat semble paradoxal. La combustion d’un agrocarburant est en effet neutre du point de vue du carbone : elle ne relâche dans l’atmosphère que le carbone préalablement absorbé par la plante. Mais, dans leurs travaux, Paul Crutzen et ses coauteurs se sont penchés sur les émissions de protoxyde d’azote (N2O) dues à l’agriculture intensive. Gaz qui, à quantité égale, contribue 296 fois plus à l’effet de serre que le dioxyde de carbone (CO2).


J’ai même lu à plusieurs reprises que d’un point de vue énergétique les agrocarburants (qui n’ont rien de bio) ont un bilan négatif. C’est à dire qu’il faut plus d’énergie pour produire 1l d’éthanol que l’énergie dégagée par la combustion cet éthanol…. balaize non ?

2005

Biofutur0294-3506

ARTICLE VOL 24/255 – 2005  – pp.33-37

TITRE
BIOCARBURANT : Un carburant à base d’huile d’algue.

AUTEUR
O.DANIELO

LANGUE DE L’ARTICLE
Français

2006 Shamash

Ce projet, qui a démarré en décembre 2006, avec pour objectif de produire un biocarburant à partir de micro algues autotrophes. Ces microorganismes peuvent accumuler jusqu’à 50% de leur poids sec en acides gras, permettant d’envisager des rendements à l’hectare supérieurs d’un facteur 30 aux espèces oléagineuses terrestres.

Le projet Shamash intègre des spécialistes de la culture, de la physiologie et de l’utilisation de micro algues, des spécialistes de l’optimisation des procédés biotechnologiques ainsi que des spécialistes des biocarburants et de l’extraction et de la purification de lipides.

Shamash regroupe 8 équipes et entreprises françaises pour un budget total de 2.8 Millions d’euros. Le Programme National de Recherche sur les Bioénergies (PNRB) de l’ANR finance 0.8 Millions d’euros. Le projet est coordonné par O. Bernard (INRIA Sophia-Antipolis).

A la recherche de l’algue à pétrole

Un programme de l’Agence Nationale de la Recherche sur un complément au pétrole vient d’être lancé, avec l’objectif d’utiliser une micro algue servant de biocarburant à très haut rendement. A l’Observatoire Océanographique de Villefranche-sur-Mer et celui de l’INRIA de Sophia Antipolis, près de Nice, comme dans cinq autres centres en France, le défi a commencé.

      2007

Adieu les pétrodollars, bonjour les alguodollars

Alors qu’en France, la recherche commence à peine à s’intéresser à la fabrication de biocarburant à partir d’algues.

Dans un contexte de changements climatiques profonds, et dans l’optique d’une future crise énergétique

Un système révolutionnaire : au lieu de laisser le gaz carbonique des usines s’échapper dans l’atmosphère, il suffirait de le filtrer et de l’acheminer vers une piscine d’eau de mer remplie d’algues microscopiques.
Celles-ci se nourriraient alors de ce CO2, et seraient par la suite à même de produire de l’énergie.
Partout dans le monde, les centrales électriques et les usines polluent l’environnement.
Les chercheurs estiment qu’elles produisent près de 40 % des gaz à effet de serre.
C’est pourquoi il est astucieux d’utiliser ces gaz toxiques et d’éviter qu’ils ne se répandent dans l’air.

L’ingénieur en chef de la IEC, Gabriel Jinjikhashvily, explique que la performance de Seambiotic a notamment consisté " à séparer le CO2 des autres gaz. C’était le plus gros problème et c’est ce qui a fait la différence".

Si le développement de ce projet a déjà coûté plus de 2 millions de dollars au groupe Seambiotic, il devrait à terme, être rentable.

 

"Il s’agit de produire 1 litre d’essence à partir de 5 kg d’algues", explique le Président de la compagnie, Amnon Bechar.
Autre révolution, ces plantes sont non seulement capables de produire trente fois plus d’essence que d’ordinaire, mais en plus, le biocarburant produit n’est pas toxique puisqu’il ne contient pas de soufre, et a la faculté d’être biodégradable.
Cette nouvelle technologie semble susciter l’intérêt et la jalousie du monde entier.

Un professeur brésilien a récemment annoncé que "si la production d’essence à partir d’algues se révélait concluante, le Brésil arrêtera ses recherches sur la canne à sucre pour se concentrer sur les algues".
Depuis Eilat, la compagnie Seambiotic se voit sollicitée pour collaborer avec des usines électriques d’Hawaï, d’Italie, d’Inde ou de Singapour.
La compagnie envisage de construire son premier réacteur de biocarburant dès l’année prochaine.

Les algues : un biocarburant tout de suite disponible

lundi 8 octobre 2007

Les variétés d’algues les plus adaptées pour la production de biocarburant sont les algues vertes unicellulaires, micro-organismes primitifs situés en dessous des plantes. Elles n’ont besoin que de lumière du soleil, de CO2 et d’eau avec des oligo-éléments, du phosphate et de l’azote, pour se développer.

On estime qu’une production d’environ 40.000 litres de biocarburant par hectare, chaque année, est possible.

Les algues pourraient donc devenir une source importante de biomasse et de biocarburant. D’ailleurs, le programme "Rotterdam Climate Initiative", dont font partie notamment la municipalité et le port de Rotterdam, a réuni récemment des spécialistes de l’énergie et de l’industrie des algues à Rotterdam, pour discuter du rôle des algues dans la production d’énergie durable.

Il reste que les grandes entreprises hésitent encore à investir dans cette nouvelle technologie sans doute parce que la politique européenne ne place pas encore la culture d’algues au même niveau que l’agriculture, ce nouveau secteur de production d’énergie ne bénéficie pas des subventions qui permettrait à la filière de décoller.

2008

L’avantage du carburant à base d’algues

Par Dominique Lemoine

Texte mis en ligne le 26 mai 2008 à 15:02

La compagnie aérienne franco-néerlandaise Air France-KLM aurait conclu un accord avec la société technologique néerlandaise AlgaeLink pour la production de carburant à base d’algues destiné aux avions.

Selon GreenFuel Technologies Corporation, les algues sont les plantes qui poussent le plus vite au monde et l’énergie qu’elles contiennent peut être transformée en biocarburant et en éthanol.
L’avantage serait lié au fait que le système de production du carburant à base d’algues ne nécessite pas l’utilisation de terres fertiles et d’eau potable, soutient GreenFuel.

La société AlgaeLink, implantée dans le sud des Pays-Bas, aurait annoncé lundi avoir signé un accord «exclusif» avec KLM en avril dernier. Accord portant sur le développement d’un carburant alternatif à base d’algues.

Le projet serait en train de prendre de l’ampleur avec la culture d’algues au Pays-Bas et en Espagne, selon le directeur de l’exploitation d’AlgaeLink, Peter van den Dorpel. AlgaeLink pourrait commencer à livrer le carburant à KLM d’ici la fin de 2008.

KLM n’est toutefois pas la première compagnie aérienne à emprunter cette voie. En août 2007, Air New Zealand annonçait des tests effectués en partenariat avec Boeing et Aquaflow Bionomic Corporation sur un nouveau carburant à base d’algues générées par l’écume des étangs.

Avec La Presse Canadienne

Pour en savoir plus :

www.greenfuelonline.com

www.algaelink.com

1.                                 [PDF]

 

 

Huile carburant à partir des algues: gros développement industriel

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Version HTML
carencé, l’algue se met à produire des triglycérides (base
de l’huile) plutôt que des Si l’huile d’algue venait à remplacer un quart des carburants
www.avenirenvironnement

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